lundi 27 décembre 2010

Côte d'Ivoire: nouvel ambassadeur en France désigné par Ouattara


La France a accepté d'examiner une demande d'agrément d'un nouvel ambassadeur de Côte d'Ivoire nommé par Alassane Ouattara, rompant encore davantage avec le président sortant Laurent Gbagbo, qui accuse Paris de participer à un "complot" pour l'écarter du pouvoir.
Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, a indiqué lundi que la France avait été informée de la désignation par Alassane Ouattara d'un nouvel ambassadeur à Paris.
"Nous avons pris acte de cette décision prise par les autorités légitimes de la Côte d'Ivoire, ainsi que de la demande d'agrément pour un nouvel ambassadeur", a-t-il déclaré. "La procédure d'agrément est en cours", a-t-il ajouté, sans donner l'identité de celui qui a été désigné.
Le camp d'Alassane Ouattara souhaite ainsi remplacer Pierre Kipré, une personnalité proche de Laurent Gbagbo.
La fonction d'ambassadeur en France, ancienne puissance coloniale et partenaire économique essentiel, est un poste-clé pour le pouvoir ivoirien.
Après le second tour de l'élection présidentielle, le 28 novembre, la France a rapidement reconnu la victoire électorale d'Alassane Ouattara, de même que l'immense majorité de la communauté internationale qui appelle depuis Laurent Gbagbo à se retirer.
Laurent Gbagbo a, de son côté, été désigné vainqueur de l'élection par le Conseil constitutionnel ivoirien et continue de détenir la majeure partie des leviers du pouvoir, tandis que son adversaire est retranché dans l'hôtel du Golf à Abidjan, protégé par la force de l'Onu, l'Onuci.
Le probable agrément accordé à un nouvel ambassadeur apparaît comme une nouvelle pression de Paris sur le camp de Laurent Gbagbo.
La veille, le ministère des Affaires étrangères avait annoncé que l'avion officiel du président sortant avait été bloqué à l'aéroport de Bâle-Mulhouse en réponse à une demande des "autorités légitimes" de Côte d'Ivoire. L'appareil effectuait un contrôle de maintenance sur cet aéroport frontalier, géré conjointement par la Suisse et la France.
Dans des interviews publiées lundi par les quotidiens Le Figaro et Le Monde, Laurent Gbagbo dénonce un "complot" mené par la France et les Etats-Unis pour l'écarter du pouvoir. Il y fustige "les positions incroyables, inexplicables et injustifiables" prises par Paris et Washington.
Le président sortant a en particulier mis en cause l'action des ambassadeurs de France et des Etat-Unis en Côte d'Ivoire, dans les jours qui ont suivi l'élection.
L'ambassadeur de France et l'ambassadeur des États-Unis "sont allés chercher Youssouf Bakayoko, le président de la Commission électorale indépendante, pour le conduire à l'hôtel du Golf qui est le quartier général de mon adversaire", a affirmé Laurent Gbagbo.
"Là-bas, alors qu'il se trouve hors délais et tout seul, ce qui est grave, on apprend qu'il a dit à une télévision que mon adversaire est élu. Pendant ce temps-là, le Conseil constitutionnel travaille et dit que Laurent  Gbagbo est élu. À partir de là, Français et Américains disent que c'est Alassane Ouattara. C'est tout ça que l'on appelle un complot", a accusé le président sortant dans cette interview.

Irak: la production pétrolière dépasse 2,6 mbj, au plus haut en 20 ans

La production pétrolière irakienne a dépassé pour la première fois depuis plus de 20 ans 2,6 millions de barils par jour (mbj), l'objectif étant d'atteindre entre 10 à 12 mbj d'ici six ans pour faire de l'Irak le deuxième producteur des pays de l'Opep.
"Aujourd'hui, notre production dépasse les 2,6 mbj, un chiffre jamais atteint depuis plus de 20 ans", a déclaré lundi le nouveau ministre irakien du Pétrole Abdel Karim al-Louaybi, lors de la passation de pouvoir avec son prédécesseur Hussein al-Chahristani, devenu vice-Premier ministre.
M. Chahristani, qui a signé dix contrats d'exploitation avec des compagnies étrangères, avait indiqué en juin viser une production comprise entre 10 à 12 mbj d'ici à six ans, contre 2,3 mbj alors, ce qui ferait de l'Irak le deuxième producteur de l'Opep derrière l'Arabie saoudite.
"Nous allons faire en sorte de respecter les délais et que le niveau de production atteigne le niveau prévu avant la date fixée", a affirmé lundi M. Louaybi, un ingénieur qui fut durant quatre ans vice-ministre du Pétrole.
Il a annoncé son intention "de réactiver l'exploration pétrolière et les études géologiques pour renforcer la production nationale" et a indiqué que le pays disposerait "bientôt" de quatre raffineries "ce qui permettrait à l'Irak, non seulement d'être autosuffisant, mais d'exporter des produits pétroliers".
Le porte-parole du ministère du Pétrole Assem Jihad a précisé à l'AFP que des études étaient en cours pour construire une raffinerie à Nassiriya (sud) d'une capacité de 300.000 b/j, une à Kerbala (sud) de 140.000 b/j, une à Missane (sud) de 150.000 b/j et une à Kirkouk (nord) de 150.000 b/j.
"J'espère que les plans seront bientôt terminés afin de lancer les appels d'offres et qu'elles (les raffineries) seront opérationnelles dans trois à cinq ans", a-t-il précisé.
M. Jihad a confirmé que l'Irak allait construire une série d'oléoducs au terminal de Bassora (sud, sur le Golfe) pour accroître les exportations de 1,8 à 4,5 mbj. Une partie devrait être terminée à la fin 2011.
Par ailleurs, il a indiqué que son pays projetait de construire deux oléoducs ainsi qu'un gazoduc qui traverserait la Syrie jusqu'à la mer Méditerranée.
La confusion demeure concernant l'avenir des contrats signés depuis 2004 par le Kurdistan irakien avec des compagnies pétrolières étrangères, un dossier qui l'oppose à l'Etat fédéral.
"L'approbation de ces contrats n'a pas été discutée", a dit lundi M. Jihad.
Il a rappelé qu'au début 2010, des discussions menées par l'Etat fédéral avec le gouvernement autonome du Kurdistan avaient abouti à un accord au terme duquel Bagdad s'engageait à payer les coûts de production des compagnies ayant investi en Irak et que 150.000 b/j du pétrole extrait du Kurdistan seraient exportés par le ministère du Pétrole.
M. Louaybi avait affirmé samedi, en marge d'une réunion de l'Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole (Oapep) au Caire, que Bagdad allait reconnaître les contrats signés par le Kurdistan irakien.
"Oui, nous les reconnaîtrons", avait répondu M. Louaybi, interrogé par Dow Jones Newswires.
Le gouvernement autonome du Kurdistan a signé 37 contrats avec 40 compagnies -- soit un investissement total prévu de 10 milliards de dollars - notamment dans la prospection et la production de pétrole, selon les informations communiquées par le ministre de la région chargé des Ressources Naturelles, Ashti Hawrami.
Le Kurdistan irakien avait commencé le 1er juin 2009 à exporter du pétrole pour la première fois de son histoire, dans un climat d'hostilité avec Bagdad qui nie à sa province le droit de signer des contrats sans son aval, avant de suspendre ces exportations en octobre 2009.

Colis piégé à l'ambassade de Grèce: nouvel état d'alerte à Rome

Nouvel état d'alerte lundi dans les représentations diplomatiques de la capitale italienne, où un paquet contenant des explosifs a été découvert à l'ambassade de Grèce, quatre jours après l'explosion de deux colis piégés dans les ambassades de Suisse et du Chili.
Le dispositif désamorcé par les artificiers des carabiniers est "semblable à ceux qui ont explosé la semaine dernière aux ambassades du Chili et de Suisse", a déclaré à l'AFP un porte-parole des carabiniers, Salvatore Cagnazzo. "Le préposé au courrier de l'ambassade l'a ouvert mais il n'a pas explosé".
Le paquet était constitué d'une enveloppe jaune rembourrée et contenait un boîtier de CD avec un détonateur. Le paquet "est arrivé vendredi mais personne ne l'avait ouvert à cause des fêtes de Noël", a indiqué l'ambassadeur de Grèce, Michael Cambanis.
Jeudi, les colis piégés des ambassades de Suisse et du Chili avaient fait deux blessés. Depuis, les représentations diplomatiques de la capitale italienne ont été placées en en état d'alerte et des paquets suspects ont d'ailleurs été signalés lundi dans les ambassades de Monaco, du Venezuela, du Maroc, du Danemark, de Suède et d'Ukraine, mais il s'agissait à chaque fois de fausses alertes.
Les attentats de jeudi ont été revendiqués par la Fédération anarchiste informelle (FAI), dans un message retrouvé sur le lieu de l'explosion à l'ambassade du Chili : "Nous avons décidé de faire entendre notre voix, avec les paroles et les faits. Détruisons ce système de domination. Vive la FAI, vive l'anarchie. FAI, cellule révolutionnaire Lambros Fountas".
Lambros Fountas est un Grec anarchiste tué en mars à Athènes dans un affrontement avec la police.
Dans le message, le groupe exprime également sa solidarité avec "des camarades en prison" et d'autres groupes anarchistes en Argentine, au Chili, en Grèce, au Mexique et en Espagne.
Cette affaire sera traitée par le parquet de Rome dans le cadre de l'information judiciaire ouverte jeudi pour "attentat à finalité terroriste".
"Pour l'instant aucun élément matériel liant la vague de colis piégés du mois dernier en Grèce et les actions récentes dans notre pays n'est apparu", a déclaré lundi le chef de la police Antonio Manganelli, en référence aux 14 paquets adressés à des dirigeants européens, dont Angela Merkel, Silvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy, et d'autres institutions et ambassades européennes.
Ces attentats, qui avaient fait un blessé, avaient été imputés par la police grecque à des extrémistes anarchistes locaux.
"Les contacts et les synergies entre les anarcho-insurrectionnels des deux pays font cependant constamment l'objet d'enquêtes conjointes des polices italienne et grecque", a-t-il précisé.
Ce n'est pas la première fois que des anarchistes opèrent de façon violente en Italie.
Durant la période de Noël en 2003, ils avaient fait exploser deux bombes à Bologne (centre nord) près du domicile de Romano Prodi, alors président de la Commission européenne. Dans les années qui ont suivi, ils s'en sont pris surtout aux forces de l'ordre.
Mais pour le sociologue Antimo Farro, de l'université La Sapienza à Rome, interrogé par l'AFP, "rien ne prouve qu'il s'agisse exactement de la même lignée". "Ce sont par définition des groupes autonomes qui ont une idéologie individualiste, insurrectionnelle, et n'ont ni organisation ni coordination forte entre eux".

dimanche 26 décembre 2010

Des records de froid localement en décembre, le mercure au plus bas depuis des décennies

Des records de froid sont intervenus la nuit de samedi à dimanche localement en Alsace et en Lorraine, le mois de décembre 2010 s'annonçant déjà comme un des plus froids des quarante dernières années, selon Météo France.
"Des températures comme les moins 18 la nuit dernière à Strasbourg constituent un record depuis avant la deuxième guerre mondiale mais de telles températures ont été relevées très localement, en Alsace et en Lorraine et ne sont pas toujours des records pour un mois de décembre", selon Patrick Galois, prévisionniste à Météo France.
Les températures notées en journée ne sont quant à elles pas des records pour un mois de décembre.
Ce dimanche, le thermomètre affichait -7 dans la capitale alsacienne, loin des -23,4 constatés le 23 décembre 1938.
Il faut d'autant plus relativiser que ces records "ne sont pas généralisés à tout le territoire", a expliqué le prévisionniste à l'AFP.
"Les -15 degrés à Orléans fin novembre étaient en revanche un réel record", souligne-t-il.
"Ce qui est frappant, c'est plutôt dans le nord de la France où l'épisode de froid et de neige dure depuis bientôt cinq semaines".
Selon M. Galois, "Le mois de décembre 2010 s'inscrira comme un des plus froids depuis une quarantaine d'années. Nous avons eu au milieu des années 60 des mois de décembre très froids".
Du coté des records de ces derniers jours, c'est du côté des Iles Britanniques que des pics ont été atteints, selon le prévisionniste.
Ce mois de décembre s'annonce déjà, selon les experts, comme le plus froid qu'ait jamais connu la Grande-Bretagne depuis 1910.

La moitié des Allemands sont mécontents de l'euro, selon un sondage


La moitié des Allemands (51%) sont mécontents de l'euro, selon un sondage publié lundi par le quotidien populaire allemand Bild.
Selon ce sondage réalisé en ligne entre le 20 et 22 décembre auprès de 1.068 personnes par l'institut allemand YouGov, seuls 44% des Allemands se satisfont de la monnaie unique.
Toujours d'après ce même sondage, 49% des Allemands souhaitent le retour du Deutsche Mark, contre 41% qui le refusent, écrit Bild, journal à grand tirage, volontiers critique envers l'euro.
Le 10 décembre, un sondage publié par la première chaîne de télévision allemande ARD faisait état d'une large majorité d'Allemands (60%) souhaitant garder la monnaie unique européenne malgré la crise actuelle en zone euro.
Ces dernières semaines, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, était plusieurs fois monté au créneau pour défendre l'euro. L'euro est avantageux pour tous les Européens et les spéculateurs n'auront pas raison de lui, avait-il dit le 11 décembre dernier, au journal dominical Bild am Sonntag qui appartient au même groupe de presse que Bild.

Etats-Unis: tempête de neige sur la côte Est, des centaines de vols annulés

Une tempête de neige s'abattait dimanche sur la côte Est des Etats-Unis obligeant les compagnies aériennes à annuler des centaines de vols notamment au départ des aéroports de New York, Philadelphie et Boston.
Entre 22 et 38 cm de neige étaient attendus dimanche à New York et 22 cm à Boston d'ici à lundi en raison d'une tempête de neige qui touche le nord de la côte Est, de la Caroline du Nord à la Nouvelle Angleterre, et se déplace vers le nord, a indiqué la météo américaine (NWS).
Continental Airlines a annulé 265 vols au départ de l'aéroport de Newark, dans la banlieue de New York, et prévoyait de cesser complètement ses activités dans cet aéroport dimanche en fin de journée jusqu'à lundi matin.
La compagnie United a dû annuler 110 vols à partir des aéroports de New York, Boston et Philadelphie. "Nous avons essayé d'annuler à l'avance le plus de vols possible pour éviter de prendre nos clients par surprise", a expliqué à l'AFP Mike Trevino, un porte-parole de le compagnie.
De son côté la compagnie AirTran a annulé 81 vols dans les villes du Nord-Est qui devaient être les plus touchées comme New York, Boston et Philadelphie.
La compagnie Southwest a aussi annulé des vols à partir des aéroports de Washington (Dulles), Baltimore et Newark.

Flottille pour Gaza: Israël "ne présentera pas d'excuses à la Turquie"

Israël ne présentera "pas d'excuses" à la Turquie après le raid en mai contre une flottille d'aide humanitaire à destination de Gaza, dans lequel neuf Turcs avaient été tués, a déclaré dimanche son ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman.
Mais le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu s'est distancé peu après de ces propos, soulignant dans un communiqué que le chef de la diplomatie "n'avait fait qu'exprimer un avis personnel".
"Il n'y aura pas d'excuses. Celui qui devrait s'excuser, c'est le gouvernement de Turquie pour soutenir le terrorisme", a affirmé M. Lieberman, chef d'un parti ultra-nationaliste, lors d'une réunion des ambassadeurs d'Israël à Jérusalem.
Le ministre israélien s'en est vivement pris à la Turquie, en termes peu diplomatiques, qualifiant de "culottée" la demande d'excuses d'Ankara après le grave incident maritime au large de la bande de Gaza.
Le 31 mai, neuf Turcs étaient morts dans un raid des commandos de marine israéliens, dans les eaux internationales, contre le ferry turc Mavi Marmara, navire amiral d'une flottille humanitaire qui se dirigeait vers Gaza, sous blocus israélien.
La Turquie a rappelé son ambassadeur à Tel-Aviv, et réclame depuis des excuses et des indemnisations pour les familles des victimes.
Samedi, le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, a assuré que son pays souhaitait se réconcilier avec Israël après l'épisode du raid de la flottille vers Gaza, mais qu'il fallait pour cela que l'Etat hébreu présente des excuses et verse des indemnisations pour les neuf victimes.
Dimanche, des milliers de personnes, agitant les drapeaux turcs et palestiniens, ont accueilli à Istanbul le Mavi Marmara, après plusieurs mois de réparations dans un port turc de la Méditerranée.
L'ONG islamiste turque IHH, qui en est le propriétaire, a annoncé qu'il ferait partie d'une nouvelle flottille humanitaire devant partir pour Gaza le 31 mai 2011.
Les rapports entre la Turquie et Israël, alliés stratégiques depuis les années 1990, se sont dégradés à la suite de l'offensive israélienne meurtrière sur Gaza, en décembre 2008/janvier 2009, violemment dénoncée par Ankara, avant d'entrer dans une grave crise en 2010 après l'assaut maritime meurtrier.
En Israël, beaucoup sont opposés à toute idée de présenter des excuses, en particulier parce que cela pourrait être vu comme une reconnaissance de responsabilité et ouvrir la voie à des poursuites judiciaires devant des tribunaux internationaux contre les soldats qui ont mené l'assaut, qui ont reçu des citations pour leur bravoure.
Le bureau du Premier ministre a toutefois précisé que M. Lieberman avait exprimé "un avis personnel, comme le font d'autres ministres", et souligné que M. Netanyahu était "le seul à exprimer la position d'Israël" sur cette question.

La Coupe du monde 2022

La Coupe du monde 2022 confiée au Qatar
La FIFA  a confié l’organisation de la Coupe du monde 2022 au Qatar. Les Etats-Unis, pourtant donnés favoris, l’Australie, la Corée du Sud et le Japon n’ont pas été aussi convaincants que la candidature du petit pays du Golfe persique. Candidat pour la première fois à l’organisation d’un Mondial, le Qatar, soutenu notamment par Zinédine Zidane, son ambassadeur de luxe, a donc la charge de la première Coupe du monde au Moyen-Orient.
Mondial 2022 : Zidane soutient le Qatar
Zinédine Zidane défend le dossier du Qatar pour l’organisation de la Coupe du monde 2022. Apparu lors d’une conférence de presse aux côtés du président du comité de candidature Qatar 2022, cheikh Mohammad Ben Hamad Al-Thani, et du chef de la délégation de la FIFA, Harold Mayne-Nicholls, l’ancien international français a notamment déclaré : « Le football est pour tout le monde. Quand je pense à la jeunesse du Moyen-Orient, ce qui lui manque, c’est un événement comme la Coupe du monde. L’Afrique a eu la sienne ; maintenant, c’est l’heure du Moyen-Orient ».

Côte d'Ivoire: la crise persiste malgré la médiation de Thabo Mbeki

Alassane Ouattara qui nomme son gouvernement, Laurent Gbagbo son Premier ministre: la Côte d'Ivoire, dont les deux rivaux se revendiquent présidents, était plus que jamais dans la crise dimanche, malgré la médiation de l'ex-chef d'Etat sud-africain Thabo Mbeki.
Après avoir reconduit comme Premier ministre Guillaume Soro, Alassane Ouattara a formé dimanche son gouvernement.
Chef du gouvernement de M. Gbagbo depuis l'accord de paix de 2007, M. Soro, leader de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) qui contrôle le nord du pays depuis le putsch raté de 2002, détient aussi le portefeuille de la Défense.
Le rival de M. Ouattara à la présidentielle du 28 novembre, Laurent Gbagbo, n'a pas tardé à répliquer, annonçant dans la soirée la nomination de l'universitaire Gilbert Marie N'gbo Aké au poste de Premier ministre.
Cet économiste considéré comme proche de M. Gbagbo est président de la principale université d'Abidjan, dans le quartier chic de Cocody.
Avec deux présidents et deux Premiers ministres, la crise politique née du scrutin s'aggrave encore, le jour même d'une visite à Abidjan de Thabo Mbeki, dépêché en urgence par l'Union africaine pour trouver une issue.
Après un bref échange d'une trentaine de minutes avec l'ancien président sud-africain, l'ex-Premier ministre Ouattara s'est montré ferme: "je lui demande de demander à M. Laurent Gbagbo de ne pas s'accrocher au pouvoir".
Déjà médiateur dans la crise ivoirienne par le passé, M. Mbeki a rencontré auparavant le représentant spécial de l'ONU dans le pays, Youn-jin Choi, puis le président sortant Gbagbo, qui l'a reçu pendant environ 1H30 à sa résidence.
La situation "est évidemment très grave", a reconnu l'émissaire, appelant à "ne pas revenir à la guerre".
Le pays est en pleine tourmente depuis que M. Gbagbo a été proclamé vendredi vainqueur de la présidentielle avec 51,45% des suffrages par un Conseil constitutionnel acquis à sa cause, qui a invalidé les résultats de la Commission électorale indépendante (CEI) donnant son rival en tête avec 54,1%.
Les deux hommes ont prêté serment successivement samedi, M. Gbagbo lors d'une cérémonie au palais présidentiel et M. Ouattara par un courrier adressé au Conseil constitutionnel.
L'opposant bénéficie d'un très large soutien international.
L'ONU, les Etats-Unis, la France, l'Union européenne, la Grande-Bretagne, la Francophonie mais aussi la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont avalisé les résultats de la CEI et reconnu sa victoire. La Cédéao doit tenir un sommet mardi à Abuja consacré à cette crise.
Il y a urgence alors que les partisans des deux chefs pourraient être tentés de se radicaliser, plongeant le pays dans le chaos.
Déjà, des violences ont fait samedi au moins deux morts à Abidjan, mais des bilans non confirmés de source indépendante font état de victimes plus nombreuses.
Cependant dimanche, les quartiers populaires étaient calmes et, premier signe de détente depuis plusieurs jours, l'armée a annoncé pour lundi matin la réouverture des frontières, fermées depuis jeudi dans la partie sud qu'elle contrôle.
Des incidents violents ont toutefois été rapportés dimanche à Dabou, près d'Abidjan.
A l'étranger, la crise continue de soulever l'inquiétude: les Etats-Unis et la Belgique ont déconseillé à leurs ressortissants de se rendre en Côte d'Ivoire.
Le président français Nicolas Sarkozy, qui "suit heure par heure l'évolution de la situation" en Côte d'Ivoire pendant sa visite en Inde, a demandé à son ministre de la Défense Alain Juppé de "rester en France" pour observer les développements dans le pays. Environ 15.000 Français y vivent et Paris y déploie la force militaire Licorne (900 hommes).
Le Liberia commence à subir les contrecoups de la crise ivoirienne. Selon une source officielle à Monrovia, quelque 300 Ivoiriens s'y sont réfugiés, par crainte de violences.

Wikileaks

   Wikileaks (Wikileaks, qui signifie «wiki fuites") est un site du service public dédié à la protection des personnes qui dénoncent les scandales et les secrets qui minent les institutions ou des gouvernements corrompus, et de révéler toutes les violations des droits de l'homme, où et quoi que ce soit. Parmi les plus éminents sur le site militant de Julian Osangii.
Le nom vient de l'intégration du mot «wiki» qui signifie le bus tels que la navette mobile depuis et vers un endroit particulier, et le mot "Lex" signifie en anglais «fuites».
Site a été créé en Juillet 2007 et depuis lors, a commencé à travailler sur la diffusion de l'information, et de s'engager dans des conflits et des batailles judiciaires et de l'ordre politique de protéger les principes sur lesquels elle est la première de "la crédibilité et la transparence de l'information et des documents historiques et le droit des peuples à créer une nouvelle histoire." 
 Et a lancé le début du site à travers un dialogue entre un groupe d'activistes sur Internet à partir de différentes parties du monde, entraînée par le souci de respecter et de protéger les droits de l'homme et de la souffrance, de la disponibilité limitée de nourriture et de soins de santé, d'éducation et d'autres questions fondamentales.
 De ce point de vue, le site a été jugé que la meilleure façon de mettre fin à ces violations est détecté et mis en évidence.
Importance du site 
 L'importance de la localisation dans les secrets révélés de nombreuses questions de la dimension humaine, y compris, par exemple - comme on dit à la page d'accueil du site - le nombre réel des personnes atteintes de paludisme, qui tue en Afrique, par exemple une centaine de personnes chaque heure.
Australien Julian Osang est l'un des fondateurs du site et Wikileaks (français), les organisateurs du site confirme que l'importance de ce Iserponh d'informations utiles dans la détection de la mauvaise gestion et corruption, ceux qui souffrent de ces crises telles que le paludisme, par exemple, parce que les médicaments disponibles pour traiter cette maladie.
Le site s'appuie sur des sources dans la majorité des gens qui lui fournir les informations nécessaires à partir des documents que Ekshvunha, et afin de protéger les sources d'Wikileaks site d'information de suivre certaines procédures, y compris les moyens de cryptage sophistiquées pour empêcher une partie d'obtenir des informations qui pourraient révéler la source qui a fourni les fuites.
Les informations sont reçues en personne ou par courrier, comme Wikileaks a un réseau d'avocats et d'autres militants pour défendre les documents publiés et les sources qui ne peuvent pas être - lorsqu'il est publié sur la page web - de contrôle ou de les empêcher.
Wikileaks auparavant avait reçu une décision de justice de la Cour suprême des États-Unis, qui l'a blanchi de toute faute, quand il a publié ce qui est devenu connu sous le nom Pentagon Papers, qui a révélé de nombreux secrets sur la guerre du Vietnam